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Référence N°60

MessagePublié: Mar 03/Sep/2013 19:02
par Synergologie.Org
Axiome 1 : L' interaction, un processius solipciste facteur de développement individuel

L'interaction, par son vocable même, est lue comme le produit d'une rencontre avec un objet extérieur, chose ou être. Ce qui est moins conscient, c'est que cette interaction n'en n'est pas une tant que l'objet extérieur, personne ou chose, ne sera pas devenu un contenu mental intériorisé par le cerveau. Si vous ne voyez pas la personne en face de vous parce que vous êtes absorbé par vos pensées, elle n'existe pas pour vous. Cette position dite solipsiste est fondamentale pour permettre de donner sens à un langage corporel individuel. Si bien que la question n'est pas de savoir si l'objet de réflexion est intérieur ou extérieur, s'il reste extérieur c'est qu'il n'a pas été traité par le cerveau. Et le cerveau est ainsi en perpétuel traitement mental interactionnel. Les chercheurs mettent souvent les émotions à la base du traitement cérébral, mais c'est parce que ce sont elles qui les intéressent. En réalité, préalablement à l'émotion, il faut qu'il y ait interaction, c'est l'interaction qui est à l'origine de l'émotion. L'interaction est à l'origine de tout mouvement, de tout réflexe.

Re: Référence N°60

MessagePublié: Ven 10/Oct/2014 11:20
par agape
Pour vous c'est l'émotion qui déclenche l'interaction ou l'interaction qui déclenche l'émotion.
Vous pouvez avoir un objet sous les yeux et ne pas le voir, il n'y a donc pas d'interaction sans émotion préalable. Enfin, il me semble.

Re: Référence N°60

MessagePublié: Jeu 23/Oct/2014 13:45
par synergologue
Tous les objets ne sont pas décodés consciemment par l'esprit effectivement même s'ils sont sans doute vus par le cerveau.
Mais il faut forcément un lien à un objet pour qu'il y ait interaction. Cet objet est soit extérieur, soit cérébral (Ex: une image)
Si vous demandez maintenant ce qui fait apparaitre l'image, les choses se mettent en place de manière plus profonde et là, on ne peut pas parler d'interaction, simplement parce que nous ne sommes pas conscients de ces phénomènes.
La distinction entre ces deux dimensions, consciente et non consciente prend la voie de ce que l'on appellera dans d'autres champs et notamment par exemple, en neurophilosophie, de "personnel" pour les valeurs traitées consciemment et de "subpersonnel" pour les traitements non conscients.
C'est bon ?